26 sept. 2013

Notes From Ghost Town de Kate Ellison - Chronique et Avis

Titre: Notes From Ghost Town
Auteur: Kate Ellison
Édition: EgmontUSA
Date de parution: 12 février 2013
Genre: Paranormal / Romance
Lu en: Anglais
Note: 2/10

Description: They say first love never dies...

When sixteen-year-old artist Olivia Tithe is visited by the ghost of her first love, Lucas Stern, it’s only through scattered images and notes left behind that she can unravel the mystery of his death.
There’s a catch: Olivia has gone colorblind, and there’s a good chance she’s losing her mind completely—just like her mother did. How else to explain seeing (and falling in love all over again with) someone who isn’t really there?

With the murder trial looming just nine days away, Olivia must follow her heart to the truth, no matter how painful. It’s the only way she can save herself.


On dit que le premier amour ne meurt jamais...

Quand Olivia Tithe, une artiste de 16 ans reçoit une visite du fantôme de son premier amour, Lucas Stern, c'est seulement à travers des images et notes éparpillées et abandonnées qu'elle peut percer le mystère de sa mort.
Mais il y a un problème: Olivia devient daltonienne, et il y a de forts risques qu'elle soit en train de perdre la tête - tout comme sa mère. Sinon, comment expliquer qu'elle voit (et retombe amoureuse) de quelqu'un qui n'est pas vraiment là?

Alors que le procès est dans neuf jours, Olivia doit suivre son coeur vers la vérité, peu importe la douleur. C'est le seul moyen dont elle peut se sauver d'elle-même.


Si choisir un livre parce qu'il a une belle couverture est très souvent une bonne idée. Parfois ça l'est un peu moins. Comme c'est le cas ici. Parce que la couverture est vachement belle et poétique. Et le résumé est quand même prometteur...
Mais qu'est ce que je me suis ennuyée.


Globalement, au milieu de cet ennui, il y des choses que j'ai apprécié. Et d'autres moins. Reportage.

Ce que j'ai aimé


・Le premier chapitre. Alléchant et prometteur.
・Le mystère autour de la mort de Stern.
・Le mystère lié à son fantôme. Vrai ou faux? Folle ou pas?
・Les personnages secondaires et leurs histoires, qui méritaient d'être un peu plus approfondies.
・Le jeu de séduction entre Olivia et le dernier point de l'esquisse d'un triangle amoureux. Austin est un garçon que j'ai bien aimé, son humour et son sarcasme rendait ce qui va suivre un peu plus supportable.

Ce que je n'ai pas aimé


・Olivia - héroïne et narratrice. Une fois trop réfléchie, elle pense à toutes les conséquences possibles et imaginables, de telle ou de telle confession, qui la pousse à se taire. Trois fois pas assez réfléchie, elle agit de façon têtue, sans penser aux conséquences de ses actes.

Olivia est aussi super bizarre dans ses relations avec son entourage. Bien qu'elle dit "les aimer", elle se sert plus des gens qui l'entourent qu'autre chose :
Tiens, je vais envoyer un texto à ma BFF que je viens d'envoyer chier pour lui demander une faveur.
Tiens, et si je demandais une faveur au type amoureux de moi, trois heures après l'avoir jeté comme une merde parce que je suis incapable d'écouter ce qu'on me dit. Il ne peut pas me dire non!
Tiens, et si je prenais la voiture de papa, alors que je viens de le décevoir profondément.

Est-ce que j'ai précisé que personne ne lui avait dit "non"?

・Le daltonisme d'Olivia était un élément très lourd. Beaucoup plus que la schizophrénie de sa mère, du meurtre qu'elle a peut-être commis, de la mort de son meilleur ami et être aimé. J'ai eu l'impression d'étouffer dans cet univers gris, gris et re-gris.

・Certains éléments de l'enquête était très futiles et incompréhensibles. Mais qu'est ce que ça foutait là? Aucune idée. Trop de questions sans réponse, des paragraphes et des paragraphes inutiles.

・L'auteur fait très mal passer les émotions par son héroïne. Les émotions sont énumérées, comme un fait, une vérité, mais dénuées de sentiments. Je ne me suis attachée à aucun des personnages, je n'ai été touchée par aucun de drames que traverse Olivia. Je n'ai même pas eu la gorge nouée. Le roman m'a semblé brouillon. Je n'aurais pas été étonnée de voir des paragraphes gribouillés et réécrits juste en dessous.

Pour finir


Si je n'ai pas abandonné, c'est parce que la semaine dernière, je n'ai pas terminé un roman, et que je culpabilisais déjà suffisamment d'avoir abandonné.
Le point positif de cette lecture est que j'ai appris à lire en diagonale. Ce roman est une déception, mais je ne dis pas ça de façon objectif. Je suis convaincue que ce roman peut en convaincre plusieurs, être aimé, voire adoré. Mais la recommandation ne viendra pas de moi.


Extraits


“You’re not here.”
I must confront it. This is fact.
“Really?” He stares at his long, white hands, the skin of his arms beneath his rolled-up flannel.
“Where am I?” he asks.
“You’re dead.”
This, too, is fact. Stern is dead. Stern is dead, because my mother killed him. Stern frowns.
“I guess the two aren’t mutually exclusive then, are they?”
“Yes. They are. They are definitely mutually exclusive.”
I rub my head, trying slowly to sit up.
“Evidently not.”
“Evidently yes.”
Dead, dreaming, or crazy. One of the three.


— Tu n'es pas là.
Je dois l'affronter. C'est un fait.
— Vraiment? (Il regarde ses longues mains blanches, à la peau de ses bras sous sa chemise en flanelle retroussée.) Où suis-je?
— Tu es mort.
Ça aussi, c'est un fait. Stern est mort. Stern est mort parce que m'a mère l'a tué. Il fronce les sourcils.
— J'imagine que les deux ne sont pas incompatibles, si?
— Si, ils le sont. Ils sont incompatibles.
Je me frictionne la tête, tentant lentement de m'assoir.
— Manifestement non.
— Manifestement si.
Morte, en plein rêve, ou folle. Une des trois.


He shrugs before signaling the others to move out. As they start walking away through the rain, he shouts to me over his shoulder: “Guess crazy runs in the family.”
“Guess asshole runs in yours,” I shout back.


Il hausse des épaules avant de signaler aux autres de sortir. Alors qu'ils commencent à partir sous la pluie, il crie par dessus son épaule:
— J'imagine que la schizophrénie, c'est de famille.
— J'imagine qu'être un connard, c'est de famille, je réponds.


Plus?


4 commentaires:

  1. C'est dommage, la couverture et le résumé sont accrocheurs, j'ai moi aussi tendance à choisir un livre en fonction de la couverture on a parfois des surprises et inversement des couvertures moches avec des bijoux dedans

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    1. Oui :/
      Oh, je suis pas la seule contaminée alors :P

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  2. Bon tant mieux, je ne l'aurai pas lu c'est en VO lol!

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Merci! ♡